J'ai foulé cette terre d'hier mon ailleurs au doux parfum ciselé d'amertume
Un soir d'été au crépuscule de ma jeunesse abrupte et rebelle
Le vertige de mes pas, l'incandescence de ces voix, la chaleur de l'air
Et mon coeur ouvert aux retrouvailles tant imaginées..
Ma terre, celle qui m'a abandonnée jadis, celle que j'ai tant pleurée..
Ma terre, j'ai paslmodiée ton nom, mon Afrique dans mon silence obligé
Et puis mes premiers pas, ce chemin qui n'en finit pas et toi si près.
La foule comme seule témoin à ce jour inespéré me porte jusqu'à ton regard
Toi, mon père celui de mes rêves tu me donne à voir ta vérité celle de tes larmes
Un souvenir d'étreinte et de ce temps suspendu à tes bras
Toi, mon père vieillit et inconnu tant aimé et de loin en loin résonne encore ton adieu.
ama.