Mes cheveux crépus, ma peau d'amande,
mes lèvres charnues et finement ourlées , les mots que je scande..
C'est l'ombre de mon nom, mon sang, ma tragédie.
Bouaké si loin et mon deuil si prés, et l'écho de ta barbe tant imaginée.
Toi mon Père qui en guitare me chantait mon amour mon AMAné..
C'est l'ombre de mon nom, mon sang, ma tragédie.
L'Afrique , ma terre, mon ailleurs inespéré, ma douce amertume, mon idylle.
Mon identité , mon origine et puis un jour l'exil.
AMA.

